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Instantanés de la semaine #5 (bonheur)

Quelle était douce cette semaine dans la familleogre… On a trouvé notre recette du bonheur quotidien, et ça fait du bien!

1) Des gros câlins avec maman avant le dodo. Vous doutez bien, que je prends grand plaisir dans cette nouvelle phase de tendresse.

2) Des moments de jeu en famille, tous les trois sur le lit. Notre petite ogresse s’amuse à quatre pattes, nous saute dessus en jouant les tigresses, se blottit contre nous et nous offre un bisou baveux. Vous pouviez voir tout ça dans notre séance photo en famille réalisée par CG-image, sur le blog cette semaine.

3) Les premiers vrais câlins offert à un Ogre au comble du bonheur quand il rentre du travail le soir. Je n’ose imaginer sa tête quand la chipie lui dira papa pour la première fois.

4) Une journée passée en amoureux, main dans la main. Avec du shopping pour que maman change enfin de lunettes (j’avais les mêmes depuis mes 18 ans), un resto en amoureux, une ballade dans Paris, et même un ciné (le dernier Tim Burton). Bref le bonheur!

5) Mais je vous rassure, il y a eu aussi quelques moments couacs comme hier midi. La purée de carotte a volé dans les airs !

6) Et enfin hier soir, le plaisir de retrouver une amie pour prendre un verre avec ses deux ados qui nous ont donné un bel aperçu de ce qui nous attend. Nous lui avons enfin donné le faire part de naissance. Oui nous sommes ce genre de parents …. Et puis un resto totalement improvisé en dernière minute avec une bande d’amis qui étaient vers chez nous. Bref même si l’ogre travaille tout le weekend, on profite tout de même de chaque petit moment de bonheur.

Et vous cette semaine?

 

 

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CG-image seance photo famille paris

Je déteste mon congé parental !

Voilà c’est dit. Si vous êtes en congé parental et que vous n’aimez pas ça, ces quelques lignes vous feront peut être du bien. J’avais en tout cas moi besoin de les écrire.

Ne pas avoir envie d’être 24h/24 avec son bébé, est ce que c’est normal ?

A l’heure où ce dimanche les familles sont réunies, à la maison ce n’est pas la fête. Ma petite ogresse hurle dans son lit, refusant pour la millième fois de faire la sieste et l’ogre est au travail.

On m’avait vanté les mérites du congé parental: « C’est bien de t’occuper de ta petite, c’est mieux pour elle, tu as de la chance. »

Sauf que moi, je ne voyais pas du tout les choses comme ça. Et je culpabilisais presque de n’avoir pas cette envie viscérale.

Je ne suis pas du tout une maman fusionnelle. Je suis très proche et complice de ma fille mais je n’ai jamais eu aucun souci dès la naissance à ce que quelqu’un d’autre que moi s’en occupe. Aucune culpabilité non plus quand je sors. Elle ne me manque pas. Ce qui ne veut pas dire que je ne suis pas heureuse de la retrouver après.

Je suis une femme active. J’aime travailler. Donc j’imaginais plutôt un mode de garde au bout de quelques mois et la reprise de mon activité. Et le soir avoir de jolis moments de retrouvailles, du temps passé rien qu’avec mon bébé. C’était sans compter la façon dont ma grossesse s’est déroulée au travail. Sans m’étaler disons que pour le moment je n’ai pas d’autre choix que ce congé parental jusqu’au mois de novembre.

Cette envie de liberté qui va à l’encontre de l’image maternelle

J’ai du être alitée quasi en continu depuis le 5e mois de grossesse. Petite ogresse a 9 mois. Ça fait donc un an que je me sens cloîtrée à la maison. L’entrée en crèche était pour moi la bénédiction. La lumière au bout du tunnel. Mais entre la date de l’adaptation fin septembre, son déroulé, et les aléas  , au final ma chipie a du y passer 6 jours en tout. Voilà 6 jours. C’est tout ce à quoi j’ai eu le droit depuis sa naissance. Et avec cette coquine qui ne dort pas, autant vous dire que ces six jours ont seulement été utilisés pour les corvées les plus urgentes. Le linge accumulé. Le plus gros du ménage. C’est dans ces moments là que l’on regrette que la famille soit loin pour venir vous soulager de temps à autres.
J’ai toujours eu besoin de m’occuper l’esprit. J’ai besoin de temps pour apprendre et réaliser des objectifs, j’ai toujours fonctionné comme ça. Le travail de recherche dans mon métier, la lecture, la création font partie de mon équilibre. Vous me direz aucun parent n’a ce temps là. Mais moi j’ai justement choisi mon métier en fonction de ce besoin là. Vital.

Ajoutez à ça les remarques de l’entourage sur les repas tout prêts, la petite qui ne fait plus ses nuits mais se réveille 2/3 fois depuis l’entrée à la crèche, et vous avez une maman au bord du pétage de plomb.

La liste des corvées qui s’allonge et le burn out qui guette

Mes lunettes pas changées depuis mes 18 ans. Mes rendez vous de santé en stand by depuis juin… Je prie avoir enfin ce temps pour moi la semaine prochaine. Pour le moment, mon créneau c’est 22h/00h30 ce qui n’est pas vraiment l’idéal pour la fatigue.
Cette semaine, nous avons fait une excursion familiale en bourgogne, sur laquelle j’avais peut être placé trop d’attente. Au final je regrette de ne pas être restée à Paris pour profiter de ces deux jours où la petite aurait été à la crèche pour avancer mes projets, me poser et être dans une ambiance plus sereine.

Je vois tout de même mes amis, quand j’ai la chance qu’ils soient libres en journée. Mais pour le moment, j’ai tellement de retard à tout point de vue,que j’ai du mal à prendre ce temps. J’ai honte, j’ai même annulé des rendez vous qui me tenaient à coeur. Et le soir, les gros rhumes accompagnant l’automne, je suis lessivée. Je prend parfois sur moi car je sais que ça me fera du bien, mais ce n’est franchement pas évident.

La culpabilité qui vient avec l’épuisement maternel

Aujourd’hui je me sens une mauvaise mère, qui n’a aucun plaisir à jouer avec sa fille. Qui n’est pas d’humeur à chanter des comptines. J’accomplis  mes tâches sans conviction. Moi qui suis du genre Blanche neige à chanter en travaillant, je ne me reconnais plus.

J’étais partie pour écrire un billet sur l’adaptation en crèche et je vous parle finalement de mon inadaptation au moule dans lequel je suis censée rentrer.

Vivement notre grand voyage au Japon pour être tous les trois et profiter de chaque instant passé pour découvrir main dans la main tant de belles choses qui raviront nos yeux et nos esprits.

C’est la fatigue de maman qui parle, n’ayez pas peur. En fin d’après midi, autour d’un chocolat fumant avec une de mes amies et ma coquinette gazouillant, ça ira déjà bien mieux.

D’ailleurs, elle s’est endormie ….. Yesssssss!

Et vous, le congé parental vous en pensez quoi?

📷© CG-image

 

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Tirelire oiseaux

Les partenariats, mon blog & moi

Depuis quelques temps maintenant, je commence à être en contact avec des marques ou des professionnels de l’enfance pour des partenariats. J’étais plutôt accoutumée jusque là aux invitations avec mon autre blog.

La transparence envers vous, avant tout !

J’en suis heureuse car c’est la preuve que je suis lue. Merci à vous ! C’est une forme de reconnaissance aussi puisque bloguer, c’est un plaisir chronophage! Cependant, je ne suis pas prête à accepter n’importe quoi. Et je souhaite rester transparente à ce sujet.

Certains blogs que je suivais acceptent n’importe quoi, des choses qui n’entrent pas du tout dans leur « ligne éditoriale ». Et moi en tant que lectrice, j’avoue que ça m’a lassée. Je me suis sentie bernée.

Je ne souhaite pas du tout que vous très chers lecteurs vous ayez un jour cette impression. (Si ça arrive, tirez la sonnette d’alarme).

Mon avis sur les différents types de partenariats…

Par contre les tests de produits sincères et les concours, j’ai toujours trouvé ça sympa. Sauf quand il y a 20 000 obligations de partage sur les réseaux sociaux. Dans ces cas là, moi j’ai décidé que j’en avais marre, et que je ne participerai plus à ce genre de choses. Les likes je trouve ça normal par contre, c’est la moindre des choses. Les partages sont un plus mais ne devraient pas être une obligation pour la participation (enfin moi ça me freine donc je veux bien votre avis à vous sur le sujet!). Les bannières publicitaires dont les marques sont raccord avec le thème du blog, il n’y a pas de mal non plus à cela, ni les systèmes d’affiliation. J’ai découvert plein de marques et de créateurs sympas de cette manière sur les blogs.

Ce que je ne veux pas : renier mon écriture ni mes goûts

Par ailleurs, l’écriture et les jolies photos sont un sacré travail pour un blogueur. Pour ma part en tout cas, j’y passe beaucoup de temps et de soin pour essayer de créer du contenu de qualité. Je note les idées d’articles qui me passent par la tête, mais je ne les écris que lorsque j’en ai vraiment envie car je ne veux pas bâcler un article. Je n’y verrai pas l’intérêt ni pour vous, lecteurs, ni pour moi.

Ce que ceux qui ne bloguent pas ne savent pas toujours, c’est que ce loisir a aussi un coût . Celui de l’hébergement pour une adresse bien à soi, celui du design ou encore tout le matériel que l’on peut utiliser (informatique, photographique, ect…). Je ne souhaite pas pour le moment être rémunérée pour mes tests produits. Peut être qu’à l’avenir je mettrais en place des systèmes d’affiliation pour me permettre de payer ces frais mais pour le moment ce n’est pas du tout le cas.

Je ne parlerai que des marques, créateurs coup de coeur. La sincérité pour moi est essentielle!

J’espère chers lecteurs que ces explications vous auront aidé à mieux comprendre les quelques changements à venir sur mon blog.

Et si vous êtes une marque et que mon blog vous intéresse, je suis tout à fait ouverte à la discussion si cela peut permettre à mes lecteurs de découvrir ou gagner certains produits liés à l’enfance, la famille ou la maternité. Si cela n’a rien à voir…passez votre chemin! Je ne vanterai pas les mérites de quelque chose que je n’ai pas testé non plus. l’honnêteté avant tout!

Vous voilà prévenus 😉

 

Et vous les blogueuses? Et les lecteurs? Que pensez vous des partenariats?

 

Photo: tirelire Sous mon aile par djeco 

 

Partenariats et blog, être transparents avec ses lecteurs

Photo de grossesse en noir et blanc

Il ne m’a pas fait de cadeau de naissance…

La première fois que j’ai entendu parler de cette histoire du cadeau de naissance, c’était par une amie. Elle était  enceinte et était allée choisir avec son amoureux la bague qu’il lui offrirait pour la naissance de leur bébé. J’étais un peu perplexe. Pas que je trouve ça mal, non, chaque couple est différent. Mais je ne me voyais pas du tout faire ça. Je n´en ai jamais parlé d´ailleurs à l´ogre.

Chaque femme est différente. A des besoins différents aussi.

Une autre femme dont je suis proche rêvais de fleurs.

Moi mon rêve, il est tout bête. Ou finalement beaucoup plus difficile à accomplir qu´un achat. Moi, j´ai besoin d´un roc!

Alors de temps en temps, on m´a demandé ce que j´avais eu comme cadeau de naissance. Comme on s´attend à une réponse matérialiste, j´ai souvent répondu « Rien ». Ce n´est pas du tout ce que je pense.  Je devrait plutôt répondre…

Il ne m´a pas offert de cadeau de naissance…

*mais il s’est occupé de mes sacs à vomi pendant toutes les longues heures de vol jusqu’à Bali et n’est pas parti en courant.

*mais il s’est assuré que mon stock de tisanes au gingembre était toujours plein.

*mais il m’a massé les pieds endoloris de toutes ces heures à travailler debout sans pouvoir m’assoir.

*mais il a parcouru tout le quartier à la recherche d’une choucroute pour une soudaine envie.

*mais il m’a dit chaque jour que j’étais belle, même le teint blafard et les cernes assorties.

*mais il a découpé des milliers de cubes de pastèque quand c’était tout ce que j’avais envie de manger.

*mais il a fait du charme à sa mère pour quelle me concocte des petits plats (avec des patates de préférence) parce que lui avait peur de ne pas cuisiner assez bien.

*mais il a joué des coudes dans le bus et le métro pour s’assurer que j’aurai toujours une place assise.

*mais il a bouquiné en douce pour répondre à toutes les questions que je me posais

*mais il a ouvert ses bras bien grand quand il fallait me consoler

*mais il a rempli notre serveur de séries pour pas que je trouve le temps trop long quand j’ai été alitée à partir du cinquième mois.

*mais il m’a accompagné à tous les examens médicaux qu’il pouvait.

*mais il m’a rassuré quand il y a eu des complications.

*mais il a veillé à ce que mes copines Mylène, Madonna, et les princesses disney soient sur mon mp3 pour gérer mes contractions façon karaoké.

*mais il m’a tenu la main pendant les 3 jours qu’ont duré l’accouchement.

*mais il a su râler quand les infirmiers oubliaient de me donner à boire ou à manger pendant ces 3 jours, parce que moi je demandais trop gentiment pour obtenir même un yaourt.

*mais il est devenu un papa génial à la seconde où petite ogresse est apparue

*mais il a su rester un amoureux super et pas seulement un père

*mais il est devenu mon mari en toute connaissance de cause!

Oui. Il ne m’a pas offert de cadeau matériel. Mais qu’est ce que je m’en fiche!

PS : ne m’en veut pas cher ogre, toi qui, je le sais, lis tous mes articles, de t’avoir causé une frayeur à la lecture du titre. Tu sais combien j’aime te taquiner. Et puis je n’ai pas énuméré tout ce que tu as fait non plus, ce billet devenait bien trop long!

 

 

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Caprice de bébé

Le remake du film d’horreur version jeune maman fatiguée

Vous la voyez la scène où dans les films d’horreur, une jeune femme rampe par terre pour essayer d’attraper son téléphone et chercher de l’aide…  Et bien c’était moi hier…  la jeune maman fatiguée, épuisée même. L’hémoglobine en moins.

La fatigue des jeunes parents  vous fait faire n’importe quoi

Quand on est jeune parent parfois la fatigue est telle que l’on fait des étourderies. L’éponge rangée dans le frigo. Le sel dans le lave vaisselle. Ce genre de chose.

C’était une journée de ce genre. Ma petite ogresse refusait les siestes depuis 5 jours. Dormait 10 minutes dans la journée puis sombrait à 19h pour se réveiller une heure plus tard prête à faire la nuba.

Avec l’ogre, on avait tout essayé. Bref j’étais fatiguée. Les corvées s’accumulaient et j’avais plein de projets chouettes sur le feu pour lesquels je n’avais ni le temps ni la concentration nécessaire.

Essayer de ranger la maison avec un bébé qui ne fait pas de sieste

Hier midi donc rebelote. Petite ogresse est réveillée depuis 7h. Et toutes les tentatives de sieste ont échoué, pourtant je le vois bien qu’elle est fatiguée. Elle hurle dès que je m’éloigne la chipie. Pas le choix. Il faut bien faire un brin de ménage et de rangement avant l’arrivée de sa mamie à 13h. Et puis j’ai envie d’évoluer d’un appartement rangé aussi! J’effectue donc mes tâches avec cette musique de cris en fond. 12h30, elle s’endort! Ouf! Je vais pouvoir me doucher.

La chute arrive

Que nenni. 10 minutes plus tard, les hurlements reprennent de plus belles. Ils sont déchirants. Mon coeur de maman se serre. Je sors de la douche en précipitation. Et vlam.

Me voilà les quatre fers en l’air. Ma cheville me fait un mal de chien.

Je n’arrive pas à me mettre debout. La petite hurle toujours.

Alors je rampe jusqu’à son lit pour la rassurer. Oui je rampe. Nue. Trempée. Je veux la rassurer. Je lui dit des petits mots. Elle arrête de pleurer. Au bout de 10 minutes, j’arrive enfin à me lever. J’ai toujours sacrément mal. Ça va mieux. Juste le temps d’enfiler une robe. De préparer un biberon et mamie est arrivée. Comme je l’ai bénie d’être là.

Un peu de répit pour une maman bien fatiguée

J’ai pu souffler un peu. Manger. Me mettre des glaçons sur le pied.

Mamie est repartie pendant la sieste. Qui a duré 30 minutes chrono. Il m’a fallu tenir jusqu’à 20h30. Le pied en vrac. Claudiquant dans l’appartement. Qui pour un câlin, qui pour jouer, qui pour changer la couche.

L’ogre a changé les plans de sa soirée. Les amis sont venus à la maison pour qu’il puisse s’occuper de la petite au cas où elle referait la java.

Au final ma cheville a dégonflé. J’ai passé une bonne soirée. Plus de peur que de mal mais qu’est ce que j’étais fatiguée !

Mais sur le coup. Allongée seule sur le carrelage froid de la salle de bain, ma petite hurlant à la mort, qu’est ce que j’ai eu peur!

Et vous, vous avez déjà eu ce genre de frayeur où vous avez imaginé ne plus pouvoir être capable de vous occuper de votre enfant?

Épuisement maternel / burn out avec un bébé en bas âge