Blogueur, modèles pour les lecteurs ?

Lecteurs de blogs, qu’attendez-vous de moi ?

A vous qui me lisez un peu, souvent ou qui passez par là aujourd’hui, C’est une vraie question que je me pose: Qu’attendez-vous de moi? Qu’espérez vous trouver ici en ouvrant la porte de cet espace qui est le mien et que je partage volontiers avec vous? Pourquoi lire des blogs ?

Sur le chemin de la planète blog

Peut-être faudrait-il tout reprendre depuis le début et vous expliquer le pourquoi de cette interrogation. Cela fait maintenant 8 ans que je blogue. J’ai vu les choses beaucoup changer autour de moi, dans ce milieu que l’on appelle blogosphère. Vu grandir des stars comme Natacha Birds, Make my lemonade ou Mango and salt, dont j’admire le parcours. Observer les blogs amateurs se monétiser, certains vendant leur âme, d’autres se perdant en chemin. Vu d’autres encore maintenir leur cap sans se préoccuper de tous ces changements.
Pour ma part, je vous en parlais ici, mes blogs ont suivi le même chemin que ma vie. Je suis moi même dans cet espace même si je ne livre que ce dont j’ai envie. C’est une liberté d’écriture qui m’appartient. Cependant, ma liberté d’expression doit-elle être entravée par rapport à une responsabilité que j’aurai vis à vis de vous lecteurs?

Informer ou s’exprimer ?

J’ai toujours pensé que la différence principale entre un journaliste et un blogueur était dans cette nuance. Nous n’informons pas, nous exprimons un avis très partial et assumé. Cela ne veut pas dire pour autant qu’avant d’écrire sur un sujet un blogueur ne prend pas la peine de se documenter.
Sur mon blog culture, en hibernation le temps de ma grossesse (Ogresse de Paris), il y a pour moi une plus grande facilité d’écriture car finalement les sujets que j’aborde sont neutres. Je donne mon avis sur des expos, des livres, avec bien sûr l’expertise que j’ai acquise de par mes études et mon métier. Mais ce n’est qu’un avis. Un peu comme une copine qui vous conseillerait ce livre qu’elle a dévoré.

Maman blogueuse, maman modèle ?

Et ici ? Sur ce blog famille ? Je dois dire que les interrogations sont plus fréquentes quand je poste un billet. La peur de froisser parfois. D’être espionnée souvent (et j’en ai eu la preuve). D’être jugée aussi.
Pourtant, un billet de blog n’est qu’un avis exprimé. En effet, je ne suis pas une experte de la maternité ni une professionnelle de puériculture. Je ne juge en rien les manières de faire des autres parents sur l’éducation ou leurs choix de vie. Pourquoi alors sur la toile les lecteurs laissent-ils parfois des commentaires aussi cinglants ? Pourquoi autant de polémiques stériles?

Attention lynchage sur la toile !

En quelques semaines, j’ai vu une maman que j’aime beaucoup se faire lyncher sur instagram parce que son porte bébé n’était pas ergonomique. J’ai vu des posts passer sous mes yeux faisant la morale aux blogueuses qui parlaient de marques cosmétiques douteuses. Je ne comprends pas. Pourquoi cette agressivité? Les blogueuses ne sont pas des « modèles ». Ou tout du moins, beaucoup ne se revendiquent pas comme irréprochables et devant servir d’exemple pour leur communauté. D’ailleurs, faire ça, ça serait un peu condescendant non?

Ici je souhaite juste partager mes expériences. J’essaie par exemple d’avoir un mode de vie plus sain, et les petites choses que j’avais commencé à mettre en place sont très difficiles à tenir depuis le début de ma grossesse. Allez vous me lyncher parce que je ne fais plus les courses en vrac, tout simplement parce que je ne peux plus les porter avec mon gros bidon ? Ou au contraire, allez vous continuer à me donner des conseils bienveillants pour évoluer dans tous les aspects de ma vie. Parce que les encouragements cela porte tout le monde, non?

A toi de prendre le clavier cher lecteur de blogs !

Alors lecteur, je m’interroge: qu’espères-tu découvrir en lisant mes quelques mots parfois maladroits? Je ne suis qu’une jeune femme qui apprend à devenir maman et qui essaie de ne pas oublier qu’elle est une femme. Je ne suis pas wonderwoman. Juste une petite blogueuse qui reste elle même.

 

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Vous pouvez me retrouver sur pinterest

Image et responsabilités des blogs

Donner sans argent

Donner quand même : la jolie valeur du don

La période des fêtes est bien souvent un moment où l’esprit de Noël nous invite à nous recentrer sur des valeurs plus humaines, ou du moins cela serait nécessaire. Car non Noël ce n’est pas s’endetter pour acheter des cadeaux qui ne serviront peut être jamais. D’ailleurs au passage, les rois mages arrivés bien plus tard, n’avait apporté que des choses utiles pour le petit Jésus. Mais revenons à nos moutons de bergers pour nous diriger vers les bonnes étoiles et les valeurs du don.

Revenir vers les valeurs du don, c’est quelque chose qui me parait essentiel. Et les associations l’ont bien compris et sont nombreuses à nous solliciter en période de fêtes. Seulement voilà, le budget est parfois super serré alors on ne donne pas. On se dit que l’on donnera quand on gagnera (mieux) notre vie. Ce qui parfois n’arrive jamais. On se trouve toujours de bonnes excuses. « Je suis étudiant » « J’ai des enfants à nourrir » « les impôts m’ont tout pris »… ect.

Je ne suis pas d’accord. Parce que donner, ce n’est pas seulement faire un chèque. Et même étudiante, payant l’université et tout le reste avec un salaire n’ayant que très rarement 3 zéros sur la fiche de paie, j’ai toujours eu à coeur de donner. Alors voilà quelques petites choses que vous pouvez faire.

Donner de soi

Parfois plus important que l’argent, on oublie que le don de « son corps » cela peut être aussi tout aussi capital. Donner son sang, ses plaquettes, cela ne prend pas un temps fou et les malades en ont terriblement besoin. Certaines collectes ont lieu d’ailleurs sur les lieux de travail. Dans les Universités où j’étais, il y en avait souvent. Un petit détour après un cours et voilà c’est réglé.
Je vous avais aussi parlé du don de cheveux sur le blog. Là vous joignez carrément l’utile à l’agréable.

Donner de son temps

Certains étudiants n’ont pas de budget, mais de gros trous dans leurs emplois du temps. Donner un peu de son temps pour une association et on en sort grandi. Pour ma part, c’est plutôt mes heures de stage que je n’ai pas compté pour mes patients en psychiatrie ou encore les heures sup en préparation pour mes élèves d’école maternelle. N’attendez pas la reconnaissance, on ne l’a pas toujours. Mais parfois un sourire est une belle récompense.

Donner sa bonne énergie

Une façon qui ne coûte rien d’améliorer le monde. Je crois au pouvoir d’un sourire offert à un inconnu, d’un compliment, d’un regard bienveillant, d’un bonjour chaleureux. Il ne suffit parfois de pas grand chose pour rendre le monde un peu moins gris. Cela ne changera pas la misère, on est d’accord, mais un rayon de soleil fait toujours du bien.

Donner son aide

Je parlais des associations plus haut. Cependant, et ça me désole, ce monde s’individualise et on oublie parfois que l’on peut aussi aider ceux qui nous entourent. Donner un coup de main à quelqu’un, la famille, les amis. Même si on est fatigué. Même si on a envie de regarder un épisode sur netflix. Donner son aide c’est aussi ne pas tourner les yeux devant la femme enceinte à la caisse. La personne âgée qui aurait besoin de s’asseoir dans le bus. Les petites choses du civisme qui se perdent. Parfois on est plein de bonnes attentions mais tellement dans sa bulle qu’on ne voit rien. Personne n’est parfait. Mais trop nombreux sont ceux qui préfèrent faire semblant de ne pas avoir vu. Si ils savaient le bien être que l’on ressent d’avoir pu aider quelqu’un, ils changeraient peut être d’avis…

 

Donner son écoute et sa bienveillance

Tendre l’oreille. Écouter cet ami au téléphone qui n’est pas bien. Prendre un café avec un proche qui a besoin de discuter. Ou tout simplement parfois, regarder dans les yeux le sdf qui passe dans le métro et lui sourire. On ne peut pas toujours donner non mais reconnaître l’humain devant nous c’est tellement important. Prendre le temps d’écouter ce qu’ont à dire nos enfants ou les personnes âgées qui nous entourent, quand bien même cela fait 50 fois que l’on entend la même histoire. Des petites choses qui ne coûtent rien, non, et pourtant qui font tant de bien.

 

Donner ses affaires

C’est quelque chose que l’on peut faire dès tout petit. Apprendre à ne pas s’encombrer, s’attacher à ce qui est matériel. Transmettre les valeurs de partage. On trouve facilement maintenant des bacs de récupération pour les vêtements. Pour les meubles, bien sûr, il y a emmaus. Et puis certaines associations font des collectes de jouets à cette époque de l’année. Pourquoi stocker ce qui ne servira plus jamais? Moi qui suis folle de livres, j’aime beaucoup aussi l’idée de laisser sur un banc un roman que l’on a aimé pour qu’un inconnu le découvre. L’idée que lui aussi passera peut être un bon moment plongé dans les pages de l’histoire. Je ne l’ai encore jamais fait mais il faut que j’y pense.

 

Prêts pour un don ?

Toutes ces astuces sont loin d’être révolutionnaires. Vous les connaissez déjà sans doute. Mais il me semblait important de rappeler en cette période de fêtes ces jolies valeurs.

 

Le don au quotidien une valeur à ne pas oublier

Langue des signes pour bébé

Langage ou langue des signes pour bébé ?

Langue des signes ! Loin de moi d’être une spécialiste sur le sujet, mais après avoir vu passer encore hier sur les réseaux sociaux, l’expression « langage des signes », je ne peux m’empêcher d’en discuter un peu avec vous.

Un mot qui change tout

Non on ne dit pas « langage des signes » mais bien « langue des signes », qu’elle soit pour bébé ou non. Polémique vaine pour un seul mot ? Je ne pense pas.

Le mot langage est étymologiquement employé pour dénigrer une culture. On parle de langage pour des animaux. On le faisait autrefois pour celui des « tribus exotiques » que les colonisateurs considéraient comme des sous hommes. Dire le mot langage, c’est refuser à ceux qui parlent une langue une partie de leur humanité. C’est les réduire à l’état animal. Insinuer qu’ils sont bêtes. Oui un tout petit mot peut faire autant de mal.

Comprendre les enjeux quand on n’est pas sourd

Je vous disais en commençant que je n’étais pas spécialiste. En effet, je ne suis pas sourde. Je connais seulement un peu cette culture passionnante. Je ne maîtrise pas encore assez la langue des signes française (LSF) pour me considérer comme bilingue. Ma fille n’est pas sourde. Celle à venir pourrait l’être. Non je ne me sens pas légitime pour devenir un porte parole et je pense qu’une personne sourde vous expliquerai tout cela bien mieux que moi.

Cependant, en rencontrant mon mari, qui lui est sourd, c’est toute sa famille et ses amis qui m’ont accueillis à bras ouvert. M’enseignant chaque fois avec beaucoup de patience leur langue si riche.

Je ne peux pas me taire du coup lorsque je vois passer cette erreur.

Si vous la faites, je ne vous juge pas. C’est sans doute par méconnaissance. Quand on est entendant, on ne fait pas attention à cela. On ne se rend pas compte à quel point cela peut être blessant. Tout comme l’expression « sourd muet » d’ailleurs. Mais c’est un autre débat.

Un combat pour une langue , la LSF

Les sourds se sont battus pour avoir le droit de pratiquer leur langue. Interdite pendant des siècles. Continuer à parler de langage c’est revenir en arrière sur un combat longuement mené pour que leur culture soit reconnue. Mais nous, les entendants, nous ne connaissons pas cette histoire. Nous ne sommes pas informés. Je ne taperai donc pas sur les doigts de ceux qui font l’erreur sans s’apercevoir de tout ce qu’il y a derrière.

La langue des signes détournée à des fins commerciales ?

Non, ce qui me révolte c’est de lire que des personnes qui prétendent enseigner cette langue à des parents entendants pour la pratiquer avec des bébés emploient ce terme de « langage ».

Attention ! Je ne remets pas du tout en cause les bienfaits de la langue des signes pour les bébés. Elle permet en effet de communiquer avec votre enfant bien avant la parole orale lorsque la gorge et la langue ne sont pas encore prêts à former des mots parlés. Elle permet ainsi de gérer les frustrations d’un bébé qui vous comprend mais n’arrive pas à s’exprimer.

Non vraiment, je ne remets pas en cause le bienfait de ces ateliers du tout. Je suis juste un peu triste que cela ne permette pas une ouverture d’esprit sur le monde des sourds. « Le langage des signes pour bébé » qui en vrai est la LSF, devient le truc cool, à la mode. Certains s’en servent alors pour développer des activités, des livres, ect…. Et moi cela me donne l’impression que la culture sourde est pillée pour la transformer en truc fun.

Et si on parlait du mot langage seulement pour les ateliers bébés ?

J’ai échangé un peu avec un des responsables d’un site qui propose ce genre de formation / atelier. La personne avait l’air de très bonne foi. Son point de vue était que justement, elle employait le terme langage pour ne pas froisser les personnes sourdes. Qu’elle ne prétendait pas enseigner la lsf mais seulement quelques signes pour favoriser la communication avec les bébés. Qu’en signant seulement quelques mots avec les tous petits ils ne respectaient par exemple par la syntaxe propre à la langue. Je comprends son point de vue mais je ne suis pas d’accord du tout. Tout simplement parce qu’il ne nous viendrait pas plus à l’idée d’enseigner la grammaire française à nos enfants avant l’école. Quand on parle avec des bébés, c’est bien juste des mots.  Nous désignons « papa » « maman » « doudou » ect. L’apprentissage des structures des phrases vient bien après. Les enfants sourds que je connais apprennent de la même manière les signes. Seulement quelques uns au début puis leur vocabulaire s’enrichit. Cette idée de parler de langage des signes pour bébé alors que l’on utilise les mêmes signes que la LSF pour moi n’a vraiment pas de sens. Et surtout prête à confusion. Cela pousse à continuer à véhiculer cette image des sourds qui n’est pas flatteuse. Même si c’est fait sans méchanceté. Cela ancre cette expression dans l’imaginaire collectif et les gens continuent donc à parler du « langage » des sourds. Pire pour certains qui pensent du coup que c’est une langue pauvre avec seulement quelques mots suffisants pour les bébés.

Une langue part entière à transmettre aux enfants

Je ne dis pas qu’il faut arrêter les ateliers. Juste changer un mot. Un simple petit mot.

Chez nous on signe comme on parle. C’est la deuxième langue de notre fille. Elle signe certains mots, en dit d’autre. Jamais on imaginerait dire à un enfant bilingue que les élèves de sa classe vont apprendre « le langage des anglais ou des espagnols ». Cela semblerait une aberration . Pourquoi n’en serait il pas pareil pour la langue des signes  ?

Bref, c’était mon petit coup de gueule. Pas pour faire la morale mais parce qu’avant moi aussi j’aurai pu ne pas voir le problème.

L’art et la manière. Oui c’est fou comme un petit mot peut mettre en colère..

Langage ou langue des signes pour bébé

Bracelets maman et enfant cordon et compagnie

Instantanés de novembre

Un petit coucou depuis la maison des ogres, où nous sommes bien au chaud en famille. Le cocooning a d’ailleurs été mon mot préféré en novembre.

Il a neigé cette semaine à Paris. Cela n’a pas tenu mais nous avons profité de cet instant de magie pour dire au revoir au mois de novembre, et bonjour à décembre qui s’installe avec son manteau blanc.

Positiver quoi qu’il arrive en novembre

En ce mois de novembre, j’ai décidé de faire un break. C’est pourquoi j’ai mis de côté mes soucis le plus possible. Il y a des situations qui vous rendent impuisssants et en colère. Il ne sert à rien de perdre de l’énergie devant l’injustice. Alors j’ai décidé de faire un pied de nez aux ondes négatives en me concentrant sur tout ce qui pouvait rendre la vie jolie.

Redécouvrir ses racines à l’aube des 30 ans

Nous avons rattrapé nos vacances annulées cet été qui nous avaient mis un petit coup au moral par exemple en allant nous ressourcer en Normandie en jouant les touristes. Nous avons passés des moments chaleureux en famille et entre amis. Par contre, nous n’avons pas vraiment fêté comme il se doit mes trente ans car j’étais bien trop fatiguée pour organiser quoi que ce soit, mais mon ogre m’avait réservé une jolie surprise dont je vous parle très bientôt.

Voir le bonheur dans les petites choses

La seule chose que j’ai pu faire ces derniers temps, si on exclut les nombreux rendez vous à la maternité, c’est une journée spéciale blogueur lors des efluents, qui fera l’objet d’un prochain article.

Le sapin est en place. La petite crèche aussi. C’est un bonheur de voir notre chipie se laisser gagner doucement par l’esprit des fêtes. Alors décembre sera doux lui aussi.

Enfin, m’aperçois que je n’ai pas mis toutes les photos du mois ici. Il y en a bien trop. Vous pouvez les retrouver sur mon compte instagram @sophieogresse. Profitez en pour participer au concours pour gagner un duo de bracelets maman / enfant avec ma partenaire Cordon et Compagnie.

Je vous souhaite un joli mois de décembre

Premier manège de bébé

Instantanés d’octobre

Avec Octobre, l’automne est arrivé doucement… L’été indien s’est prolongé quelque temps pour laisser place aujourd’hui à un épais brouillard emprunt de nostalgie. Laissez moi vous raconter un peu ce mois d’octobre…

Le mois d’octobre ou l’envie de cocooning

Je parlais de nostalgie, et pas de mélancolie. Pas de chagrin dans tout ça mais plus une forme de langueur qui s’empare des corps et des âmes. Chez moi cela se traduit par l’envie folle de boire une tisane fumante, m’enrouler dans un plaid et regarder toute la filmographie de  Meg Ryan… Ah les jolies couleurs de New York en automne dans Quand Harry rencontre Sally… cela me fait rêver.

Et des rêves et des projets, j’en ai plein la tête depuis ce lit que je ne quitte pas beaucoup, hormis pour mes rendez vous à la maternité. Le moral est tout de même bon, car le bonheur c’est saisir chaque petit morceau de lumière. Un câlin de Salomé, une blague vaseuse de l’ogre, les petits papillons de bébé qui bouge en moi…

La petite escapade qui ressource

Et puis nous avons réussi à partir deux jours chez mon oncle et ma tante à Vieux la Romaine. L’escapade ressourçante par excellence. Ils habitent dans un ancien presbytère et c’est fou comme on se sent bien chez eux. C’est comme si on laissait les soucis à la porte. Salomé a joué dans les ruines de la villa romaine et ça a l’air de bien lui plaire. Vivement qu’on l’emmène un jour à Rome ou à Delphes.

Et les week-ends où je n’étais pas au top, super papa a pris le relais en emmenant sa fille au parc, voir sa mamie et ses cousins, faire du manège. Bref, un papa qui assure.

Les mots posés sur mon clavier…

En attendant moi sur le blog, j’ai rêvé voyage en plongeant dans nos souvenirs de Lyon et de l’Alpes d’Huez. J’ai aussi commencé à imaginer la décoration de notre chambre partagée avec bébé.

Et puis surtout, je vous ai annoncé une super nouvelle non? Girl power !

Ça y est j’entame mon 6e mois avec le sourire à défaut d’énergie 🙂

Bon mois de novembre à tous.

A bientôt ici ou sur Instagram !