Parc du peuple de l'herbe

Découvrir le parc du peuple de l’herbe en famille

Par une chaude journée de juin, nous avons assisté à l’inauguration du parc du peuple de l’herbe à Carrière-sous-Poissy. Avez-vous entendu parler de ce parc des Yvelines? Je vous emmène le découvrir…

Le plus grand espace naturel des Yvelines

Nous avons été surpris par l’étendue de ce parc naturel nous faisant admirer de nouveau la beauté des berges de la Seine.

De nombreux aménagements ont été fait, rendant la ballade très agréable (et accessible en poussette !). J’ai beaucoup aimé les nombreuses sculptures qui donnaient vie à ce peuple de l’herbe.

Vous pouvez également faire du vélo si le coeur vous en dit, admirer la vue depuis les pontons et surtout l’observatoire qui domine le paysage à 13m du sol. Ce qui m’a étonnée aussi ce sont les poteaux signalant les différentes crues de la Seine. Certaines mesures étaient particulièrement spectaculaires. Et oui ce terrain avec étangs est en zone inondable.

La maison des insectes

C’est un complément judicieux à la visite du parc qui permet de comprendre tout l’enjeu de la biodiversité préservée sur le site, et en particulier donc ses insectes. Une façon de mettre à mal les idées reçues et de mettre en valeur l’importance de ces petites bêtes.

Nous étions je pense un peu trop nombreux à visiter cet espace en même temps pour pouvoir le savourer pleinement. Notamment la voilière où étaient les papillons, qui gênés par la foule restaient le long des parois. Mais je pense que c’était exceptionnel, du à l’inauguration, et que vous n’aurez pas ce souci si vous y allez.

L’inauguration du parc du peuple de l’herbe

Les festivités pour l’inauguration étaient vraiment réussies. Concerts, spectacles, food trucks, installation sonore… Mais ce que nous avons préféré, ce sont les activités proposées dans des yourtes. Nous avons passé notre tour pour le maquillage avec notre chipie qui ne tient pas en place, mais l’avons laissé profiter des stands de musique. Il y avait des instruments à disposition et elle s’est régalée avec les percussions.

 

Si vous avez envie d’une belle ballade au calme, pensez à ce parc. Cet éloignement de la ville durant une journée nous a fait beaucoup de bien. Il y a un côté un peu sauvage très dépaysant pour les citadins que nous sommes.

Pensez à regarder le programme sur le site du parc du peuple de l’herbe: il y a des ateliers proposés qui peuvent être un chouette moment à passer en famille.

Je vous laisse avec quelques images …

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3 astuces de mamans positives

3 astuces de mamans positives

Qui n’a jamais rêvé d’être une maman solaire? Vous savez cette maman zen qui diffuse de bonnes ondes tout autour d’elle ? Est ce un mythe ? Est ce possible ? Y a t-il des astuces de mamans positives? 

Bien sûr que l’on a toutes des moments de moins bien où fatigue et découragement s’installent. Il ne faut pas en avoir honte, ni culpabiliser de ça. Il faut se créer des petits rituels qui nous aident à aller mieux. J’ai demandé à deux mamans inspirantes de nous donner leurs astuces pour être positive. Ce que j’aime dans ces astuces, c’est que beaucoup sont aussi valables sans être maman. Car une maman bien dans ses pompes c’est avant tout une femme heureuse !

La première, Virginie, me donne beaucoup de courage à la lecture de ses articles. Depuis quelques mois d’ailleurs ceux consacrés à la méditation me tentent à franchir le pas.

La deuxième, Elodie, a le don de faciliter le quotidien avec beaucoup de bonnes idées organisations qui me font cruellement défaut. Je leur laisse la parole.

Et n’hésitez pas à donner vos propres astuces de mamans positives en commentaire.

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Virginie, www.virginiebichet.org

Mes trucs pour voir la vie en rose quand le ciel assombrit

1. Voir la vie du bon côté 

Voir la vie du bon côté… Tel est mon quotidien. Je ne sais pas si on part égaux de ce côté là mais je dois remercier mes parents : j ai du tomber dans la marmite enfant…
La vie est comme elle est, avec ses hauts et ses bas mais j’ai su très vite l’apprivoiser et j’ai surtout toujours cru en ma bonne étoile, même lorsque je traverse des périodes difficiles je déploie quelques astuces et un jour ça va mieux.

2. Parler parler

Je n ai pas de secret particulier, cependant j applique quelques trucs comme par exemple parler…
Quand ça va pas on aurait tendance à se replier sur soi, à s’isoler. Bien au contraire, il faut voir des personnes qui vous font du bien, des personnes qui sauront ouvrir avec vous les portes pour laisser entrevoir la lumière.

3. Faire des choses qui nous font du bien.

Je pratique du sport régulièrement et je médite au quotidien, rien ne vaut une sortie de running suivi d’une séance de méditation pour retrouver l’équilibre. Aller chez le coiffeur, c’est pas grand chose et pourtant changer de tête fait beaucoup de bien au moral et à l’estime de soi.

Allez un bonus… Tous les soirs écrire dans un carnet ses trois bonheurs du jour… Ça vaut pour tous les jours d’ailleurs pas uniquement quand ca va pas !

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Elodie, www.blogdudimanche.fr

Hello !
Je suis Elodie, blogueuse et maman, je suis ravie d’avoir été invitée à écrire ici, sur le sujet de la parentalité, un sujet que j’aimerais aborder davantage sur mon blog le Blog du Dimanche, mais je suis trop timide pour le moment. 🙂
Quand Sophie m’a demandé si je pouvais partager 3 astuces sur la parentalité, j’ai immédiatement eu envie de parler de celles qui me permettaient d’aborder ce grand rôle avec plus de sérénité.
Être parent est merveilleux mais c’est aussi très difficile. Personnellement, je suis très dure avec moi-même, je voudrais tant être la meilleure maman possible pour mon fils ! Mais voilà, personne n’est parfait, on a tous des bagages différents, une personnalité unique, et surtout nous sommes tous humains. Rien que pour ça, la perfection n’est pas un objectif !

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1.  La capacité de s’émerveiller
Je pense qu’outre l’amour inconditionnel dont j’ai été submergée à la naissance de mon petit garçon, la première chose que la parentalité m’a rappelée est ma capacité à m’émerveiller. Les enfants s’émerveillent de tout et j’ai (re)pris goût à en faire autant ! On apprécie tellement mieux les petites choses du quotidien, et on apprend même à aimer des choses qui nous laissaient peut-être indifférents jusque là. Je prends beaucoup de photo, de loin, en observatrice, de petites scénettes de notre quotidien, si ordinaire, qui pourtant m’émeuvent et font briller mes petits yeux. Cette capacité à m’émerveiller, de voir le monde avec des yeux d’enfant, permet de relativiser, prendre du recul et apprécier davantage son quotidien. Tout bénef’ !

*

2.  S’ancrer dans le moment présent
C’est quelque chose que j’ai appris à faire au fil des mois, que la méditation m’a enseignée. S’ancrer dans le moment présent, prendre conscience de ses gestes, de ses mots, de ce qui nous entoure, permet de se libérer l’esprit, se libérer du stress et d’offrir des moments de qualité à nos enfants. Je sais que quand je vais chercher mon fils chez la nounou, il va me demander de jouer avec lui. Je sais que j’ai le dîner à préparer en parallèle alors soit mon organisation m’a permis de pré-préparer en amont et je n’aurai plus qu’à mettre au four, par exemple, soit je l’emmène avec moi dans la cuisine et je lui explique ce que je fais et qu’on retourne jouer juste après. S’ancrer dans le moment présent, c’est me permettre d’être à 100% avec lui, physiquement et mentalement. C’est ce dont les enfants ont le plus besoin : du temps de qualité avec leurs parents, c’est aussi ce dont moi j’ai besoin, pour décrocher de ma journée et de mes obligations d’adulte. Juste quelques minutes par jour <3

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3. Se faire confiance
C’est un conseil que je donne à tous les futurs parents (ou tout jeune parent) lorsqu’on me le demande. Se faire confiance est la base d’une parentalité plus sereine. C’est difficile la première fois parce qu’on n’a pas d’expérience, mais l’expérience n’est rien comparé à ce lien qui existe entre une mère et son enfant. Aucun médecin, ni proche, ni membre de la famille ne devrait dicter les choix liés à la parentalité. Si un professionnel ou quelqu’un de votre famille vous dit “laissez-le pleurer, ça lui fait les poumons”, mais que vos tripes se déchirent dès les premières secondes où votre enfant vous appelle, écoutez-vous. Ecoutez votre instinct plutôt que les expériences des autres. Vous seule savez ce qui est le mieux pour votre enfant. Vous seule savez la meilleure façon de vous occuper de lui.
Je me souviens que, quand mon fils était tout petit petit,on m’obligeait à le poser dans un couffin alors qu’il souffrait de reflux et que la position “debout contre maman” en écharpe était la position la plus réconfortante et qui le soulageait le mieux. Je m’exécutais, peu sûre de moi, avec cette impression d’agir contre ma volonté. C’était le cas, mais je ne me faisais pas confiance à ce moment-là. Alors si quelque chose vous tient à coeur, qu’une décision vous semble être la bonne, qu’un choix vous semble être le meilleur, faites-vous confiance, et gérez votre parentalité avec vos tripes et votre coeur, pas selon les conseils des autres. 🙂
Ne soyons pas trop dur avec nous-même, autorisons-nous à faire des erreurs, tant que l’on fait toujours de notre mieux. Tant qu’on communique positivement avec nos enfants. Se tromper, perdre son sang froid, cela arrive à tout le monde, et l’enfant apprend d’un parent qui lui explique pourquoi il s’est mis à crier. Il apprend les émotions, il apprend que nous sommes humains, et qu’on a le droit de faire des erreurs. Il apprend le pardon.

*

Profitons un maximum de cette aventure incroyable, aussi tumultueuse que débordante d’amour. Pensons que chaque situation, qu’elle soit magique ou difficile à vivre est éphémère. Tant qu’on donne le meilleur de nous-même, avec tout l’amour et la patience dont nous disposons, alors nous sommes ce qu’on appelle de “bons parents”.

 

 

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Toutes ces petites phrases qui font perdre courage…

Ces 18 mois avec bébé ont été remplis d’émotions fortes et d’ajustement dans notre vie de jeune couple. Nous étions pourtant bien préparés. Enfin, il nous semblait. Et puis l’entourage nous avait aussi prodigué beaucoup de conseils avisés. Mais aussi toutes ces petites phrases qui font perdre courage.

Le leitmotiv: Petits enfants petits problèmes…

Jeune parent, future maman ou papa, si tu me lis, ce texte est pour toi. Je voudrai te rassurer un peu.

A chaque étape de l’évolution de ton bébé, tu entendras toujours des petites phrases qui pourront te saper le moral, en te faisant croire que c’est pire après.

« Tu verras, quand bébé commencera à manger ça sera pire. »

ça c’est quelque chose que j’ai entendu plusieurs fois pendant l’allaitement, pour minimiser ma fatigue. Il est vrai que les premiers repas, bébé en met partout. Et que si tu veux cuisiner, cela mettra un peu plus de préparation que donner le sein ou le biberon. Cependant, plus de réveil nocturne pour cause de faim, des repas moins nombreux et à heures régulières, voilà les choses qui se mettent en place au fil des mois et qui permettent de souffler un peu. Aujourd’hui ma puce mange la moitié de ses plats, seule, à la cuillère. Elle demande un peu d’aide pour la fin. Elle boit seule. Mange sa compote seule. On peut même dîner ensemble côte à côte. Donc, non, ce n’est pas pire après, puisque l’enfant gagne en autonomie. Je me souviens de mon épuisement les premiers mois, avec cette difficulté de me remettre de ma grossesse et l’allaitement qui ne se passait pas bien. Les repas sont bien plus sereins aujourd’hui.

« Tu verras, quand bébé marchera ça se pire. »

ça c’est surtout une phrase que j’ai beaucoup entendu dans la bouche des papas. Je les soupçonne ceux là de n’avoir pas été très présents dans les étapes d’avant et d’avoir commencé à s’occuper (« surveiller ») leurs petits avec l’arrivée de la marche. Alors oui, un bébé qui marche c’est un appartement (une maison) à sécuriser et repenser pour que rien de dangereux ne soit à portée de main. C’est un enfant qui découvre tout. C’est une période magique même si on est vigilant. Mais finalement est-on vraiment plus sur nos gardes que les premiers mois? Je n’en suis pas certaine. Combien de fois me suis-je réveillée pour un micro bruit?  Et le papa aussi qui se levait juste pour vérifier au cas où…

Un enfant qui marche, c’est aussi un enfant qui joue plus souvent seul. Et un enfant qui fait ses nuits ! Donc en effet, la journée il faut prêter attention mais le sommeil ça n’a pas de prix !

« Tu verras, quand tu en auras un deuxième ça sera pire. »

ça c’est quelque chose que j’entends souvent. Je n’en ai pas encore de deuxième donc il est difficile d’y apporter une réponse tranchée. Pourtant mon sentiment est que tout ce que l’on a appris avec son premier bébé n’est pas perdu dans les limbes. Et qu’avec un premier on connait le changement de couches, l’alimentation, les rituels qui font du bien. Je ne crois pas que tout se passe pareil car chaque enfant a son petit caractère. Mais il y a une chose dont je suis certaine c’est que lorsque l’on a « survécu » une fois, on y arrivera de nouveau.

Et avec un peu de chance, si tu as eu une grossesse et un accouchement de Warrior pour l’un, ça ne sera pas forcément le cas pour l’autre…

« Tu verras, quand tu recommenceras le travail ça sera pire. »

De nouveau, c’est quelque chose que je n’ai malheureusement pas pu expérimenter. Cependant, moi ce que je vois et constate c’est que mes amies qui travaillent et sont mamans sont beaucoup plus pimpantes depuis la reprise du travail. Pas que tout soit rose ou pas fatiguant, mais ce rythme leur convient. Pour moi la grosse différence ça a été l’entrée de ma petite ogresse à la crèche. Je revis. Le soir on profite de notre moment à nous pour lire, jouer aux lego et depuis peu dessiner. La dé-fusion fait du bien à tout le monde. Je crois que nous sommes toutes les deux de grandes indépendantes.

 

Le bilan de tout ça, c’est que je suis bien moins fatiguée et inquiète aujourd’hui !

Voilà, en tout cas quelques unes des phrases qui me sont venues à l’esprit. Une autre aussi pour finir « Tu verras quand elle sera ado… « 

Je suis sûre  que tu en as d’autres ! N’hésite pas à les partager en commentaires qu’on rigole un peu.

 

 

L'amitié

Quand l’amitié se termine

Si il y a bien une chose dont je suis riche, ce sont de mes amis. Je n’en ai pas des milliers, je ne les collectionne pas, ils sont plus précieux à mes yeux que tous les joyaux de la terre. Quand l’amitié se termine pour moi, c’est un déchirement aussi douloureux qu’une rupture.

J’ai appris la fidélité en amitié bien avant celle en amour. Je compte parmi mes amis pour toujours: deux connus dès mes premiers jours, une à la crèche, une à la maternelle. L’adolescence a été moins fiable de ce côté, des non-dits, des trahisons de l’âge ingrat, l’éloignement géographique simplement aussi. Et puis les belles rencontres de l’université.

Il y a eu les déceptions de mes collocations, où chaque fois j’ai pensé partager plus qu’un toit et puis je me suis rendue compte par la suite de ma méprise (sauf avec toi Thomas si tu me lis 😉 ).

Durant ma vie, j’ai fait beaucoup de rencontres. Je suis du genre à faire confiance et à sympathiser rapidement. Mais je suis de celles qui ont besoin de relations véritables. La superficialité ce n’est pas pour moi. Alors je n’ai pas de potes. Je suis du genre extrême, soit des amis soit des connaissances. Je n’ai pas de temps à perdre en mondanité.

J’ai eu des déceptions. J’ai cru à des histoires d’amitié qui n’ont pas pris. J’ai vu des personnes que je pensais mes amis se détourner de moi. La première fois, j’ai eu mal de ce silence. J’ai fini par faire presqu’une « rupture » par message tellement cela devenait pesant.

Et voilà que cela recommence.

Aujourd’hui, une personne qui m’étais chère se détourne de moi. Elle a vécu une terrible épreuve. Se mure dans le silence. M’accuse de ne pas être là pour elle. C’est difficile d’être accusée d’indifférence quand on ne prend pas la main que vous tendez. Quand la personne ne répond jamais à vos appels. Que vous finissez par connaître mieux son répondeur que sa voix. Quand tous vos messages restent sans réponse.

Au début, vous vous dîtes qu’elle est débordée. Qu’elle gère comme elle peut la situation. Après vous vous inquiètez. Vous finissez par douter. Et puis, vous apprenez qu’elle se plaint à d’autres que vous l’avez délaissée…

C’est d’autant plus difficile à entendre quand cette personne n’est pas venue vous voir pendant que vous étiez alitée pendant votre grossesse, ni  vos deuils (nombreux et douloureux) et a même attendu de nombreuses semaines avant de rencontrer votre fille, habitant seulement à l’autre bout du metro. C’est dur quand vous l’avez choisie en demoiselle d’honneur, parmi vos amis des doigts de la main et qu’ayant promis d’être là pour vous, elle s’est défilée tout le weekend pour « profiter ».

Je suis du genre qui pardonne. J’ai toujours trouvé des excuses malgré les mises en garde de ma famille qui me voyait déçue chaque fois. J’ai fini par moduler mes efforts aux rythmes des siens. La pilule passait un peu mieux, même si cela me rendait triste de ne pas être aussi spontanée qu’avec mes autres amis.

Mais quand j’ai appris les terribles choses qui lui arrivaient, j’ai mis ma rancoeur de côté,  et j’ai dit à mon amoureux : « Je te préviens, si elle a besoin j’accoure. » J’ai appelé. Laissé des messages. Gardé mon téléphone tout près, au cas où.

Il n’a jamais sonné.

Peut être que pour elle, je ne suis pas ce dont elle a besoin. Qu’il est temps que je la laisse se faire consoler par ceux qu’elle considère vraiment comme des amis. On a besoin de soutien dans les moments durs. C’est là que l’on réalise qui compte vraiment pour nous.

Et moi je ne compte plus pour elle. Ça me fait mal mais je dois arrêter de recoller les morceaux. Dans une belle histoire d’amitié comme en amour, il faut être deux, et savoir s’arrêter aussi quand cela ne fonctionne plus. Pas besoin de cris, ni de malediction, un adieu emprunt de nostalgie…

Alors, je vais laisser notre amitié rejoindre les souvenirs des soirées rigolotes. Les années où l’on dansait sur les bars jusqu’au petit matin.

Je garderai son rire bien enfoui dans ma mémoire quelque part, et j’espère que la vie le lui rendra bientôt.

Je te souhaite beaucoup de bonheur à venir ma jolie, . Il est temps que moi aussi je retourne dans ma coquille et que je me préserve des chagrins.

 

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Escapade dans le Jura avec bébé

Nous étions partis en juillet l’année dernière quelques jours en Bretagne avec la bande de potes inséparables de l’ogre. Nous avions adoré être réunis. Alors du coup, lorsqu’ils nous ont proposé de partir pour le weekend de l’ascension nous étions plus que partants.  Une escapade dans le Jura par contre j’étais un peu sceptique, à tort !

Le Jura ce n’était pas une destination qui m’attirait car je suis beaucoup plus escapade de bord de mer, ou citadine (à cause de mon addiction au musée). L’idée d’une région propice aux randonnées et à l’escalade, ce n’était pas trop pour moi. Et encore plus avec bébé. Mais, je me disais que ça serait trop dommage de rester sur des aprioris et de passer à côté d’un bon moment entre amis.

J’ai découvert une région pleine de charme avec des maisons aux vieilles pierres dans un écrin vert, des falaises somptueuses, des lacs à l’eau turquoise et des spécialités culinaires savoureuses.

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Je ne vais pas vous mentir, j’ai haï nos amis sur le coup de nous avoir un peu forcé la main sur une ballade à Baume les messieurs qui devait durer 20 minutes pour atteindre une petite cascade, et s’est transformée en randonnée sur un chemin escarpé moi qui n’était pas du tout équipée (physiquement, moralement, et vestimentairement). Je suis du genre à flipper dans les pentes de cailloux qui font office d’escaliers. L’ogre m’a épatée. La petite dans le sac de rando, il lui faisait découvrir les splendeurs de la nature. Au final, je suis contente de m’être dépassée même si cela m’a coûté. C’était tellement beau !  Quand à Salomé, comme d’habitude, c’est la parfaite aventurière curieuse de tout et heureuse de voir du pays. Je l’entendais chantonner.

Nous avons rejoint la troupe qui avait rejoint la magnifique abbaye Saint Pierre. J’ai regretté de n’avoir pas eu le temps de visiter ce site davantage moi qui suis folle de patrimoine mais il faut savoir s’adapter quand on est en groupe. Ça me donnera une bonne excuse pour revenir un jour. Ce que j’en ai vu était magnifique et je ne suis pas surprise que ce site soit classé et fasse partie des plus beaux villages de France.

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Les après-midis au lac de Chalin étaient absolument magiques. Nous avons même pu nous y baigner. Et ma cocotte a profité pleinement de sa pelle et son sceau rapporté de la Rochelle. Ce site est parfait pour les enfants si vous passez dans le coin. Nous y avons vu de très nombreuses familles qui profitaient de ce weekend où le temps était incroyable pour un mois de mai.

Mais ce que j’ai préféré entre tout, ce sont les grandes tablées du soir à la lumière des guirlandes guinguettes. Les barbecues à n’en plus finir. Les blagues en langue des signes (ça vaut le détour!). Ma fille et celle de nos amis jouant ensemble dans le jardin. Les conversations passionnantes du matin au soir.

Le bonheur d’être ensemble.

Merci à Laurène et sa maman de nous avoir accueillis les bras grands ouverts  dans leur maison et de nous avoir fait découvrir leur belle région.

 

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