Les contes de fées commencent souvent ainsi… L’histoire d’un prince, ou d’une princesse, la quête d’un amour… Deux enfants et un vieux projectionniste décident d’inventer autour de ces trois ingrédients six histoires fabuleuses dans un cinéma abandonné.
Ce dessin animé retourne aux prémices du cinéma avec le théâtre d’ombre (que l’on utilise en Asie, notamment en Chine et en Inde) pour créer des silhouettes noires suffisant à donner vie à une galerie de personnages de contes.
Princes et princesses
Le dessin est plein d’inventivité et sublimé par la couleur. Si le temps de narration ou les dialogues m’ont semblée quelque fois un peu (juste un peu) long. Pourtant cela ne dure pas longtemps, 1h10 à peine. Mais mon oeil est trop habitué aux pétarades des dessins animés dont le ryhtme est souvent très soutenu. Ici les histoires sont comme suspendues. Tous les enfants du monde et de toutes les époques ont imaginé ce genre d’histoires ou ont fait vivre leurs scenarios avec des jouets comme acteurs.
Ce dessin animé n’a rien à envier aux innovations techniques de la 3d. Celle-ci ne lui fait aucunement concurence car il se dégage de ces images une vraie magie poétique.
Cela donne envie de faire revivre ces rêves d’enfants en mimant avec ses mains l’ombre d’un loup ou d’une colombe.
Princes et princesses
Michel Oncelot est un vrai maître de l’animation dont j’aime également Dragons et princesses, les Kirikou, Azur et Asmar et dont j’ai hâte de découvrir le tout dernier Les contes de la nuit… Mais cela c’est une autre histoire…
Princes et princesses

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.