3 astuces de mamans positives

3 astuces de mamans positives

Qui n’a jamais rêvé d’être une maman solaire? Vous savez cette maman zen qui diffuse de bonnes ondes tout autour d’elle ? Est ce un mythe ? Est ce possible ? Y a t-il des astuces de mamans positives? 

Bien sûr que l’on a toutes des moments de moins bien où fatigue et découragement s’installent. Il ne faut pas en avoir honte, ni culpabiliser de ça. Il faut se créer des petits rituels qui nous aident à aller mieux. J’ai demandé à deux mamans inspirantes de nous donner leurs astuces pour être positive. Ce que j’aime dans ces astuces, c’est que beaucoup sont aussi valables sans être maman. Car une maman bien dans ses pompes c’est avant tout une femme heureuse !

La première, Virginie, me donne beaucoup de courage à la lecture de ses articles. Depuis quelques mois d’ailleurs ceux consacrés à la méditation me tentent à franchir le pas.

La deuxième, Elodie, a le don de faciliter le quotidien avec beaucoup de bonnes idées organisations qui me font cruellement défaut. Je leur laisse la parole.

Et n’hésitez pas à donner vos propres astuces de mamans positives en commentaire.

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Virginie, www.virginiebichet.org

Mes trucs pour voir la vie en rose quand le ciel assombrit

1. Voir la vie du bon côté 

Voir la vie du bon côté… Tel est mon quotidien. Je ne sais pas si on part égaux de ce côté là mais je dois remercier mes parents : j ai du tomber dans la marmite enfant…
La vie est comme elle est, avec ses hauts et ses bas mais j’ai su très vite l’apprivoiser et j’ai surtout toujours cru en ma bonne étoile, même lorsque je traverse des périodes difficiles je déploie quelques astuces et un jour ça va mieux.

2. Parler parler

Je n ai pas de secret particulier, cependant j applique quelques trucs comme par exemple parler…
Quand ça va pas on aurait tendance à se replier sur soi, à s’isoler. Bien au contraire, il faut voir des personnes qui vous font du bien, des personnes qui sauront ouvrir avec vous les portes pour laisser entrevoir la lumière.

3. Faire des choses qui nous font du bien.

Je pratique du sport régulièrement et je médite au quotidien, rien ne vaut une sortie de running suivi d’une séance de méditation pour retrouver l’équilibre. Aller chez le coiffeur, c’est pas grand chose et pourtant changer de tête fait beaucoup de bien au moral et à l’estime de soi.

Allez un bonus… Tous les soirs écrire dans un carnet ses trois bonheurs du jour… Ça vaut pour tous les jours d’ailleurs pas uniquement quand ca va pas !

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Elodie, www.blogdudimanche.fr

Hello !
Je suis Elodie, blogueuse et maman, je suis ravie d’avoir été invitée à écrire ici, sur le sujet de la parentalité, un sujet que j’aimerais aborder davantage sur mon blog le Blog du Dimanche, mais je suis trop timide pour le moment. 🙂
Quand Sophie m’a demandé si je pouvais partager 3 astuces sur la parentalité, j’ai immédiatement eu envie de parler de celles qui me permettaient d’aborder ce grand rôle avec plus de sérénité.
Être parent est merveilleux mais c’est aussi très difficile. Personnellement, je suis très dure avec moi-même, je voudrais tant être la meilleure maman possible pour mon fils ! Mais voilà, personne n’est parfait, on a tous des bagages différents, une personnalité unique, et surtout nous sommes tous humains. Rien que pour ça, la perfection n’est pas un objectif !

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1.  La capacité de s’émerveiller
Je pense qu’outre l’amour inconditionnel dont j’ai été submergée à la naissance de mon petit garçon, la première chose que la parentalité m’a rappelée est ma capacité à m’émerveiller. Les enfants s’émerveillent de tout et j’ai (re)pris goût à en faire autant ! On apprécie tellement mieux les petites choses du quotidien, et on apprend même à aimer des choses qui nous laissaient peut-être indifférents jusque là. Je prends beaucoup de photo, de loin, en observatrice, de petites scénettes de notre quotidien, si ordinaire, qui pourtant m’émeuvent et font briller mes petits yeux. Cette capacité à m’émerveiller, de voir le monde avec des yeux d’enfant, permet de relativiser, prendre du recul et apprécier davantage son quotidien. Tout bénef’ !

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2.  S’ancrer dans le moment présent
C’est quelque chose que j’ai appris à faire au fil des mois, que la méditation m’a enseignée. S’ancrer dans le moment présent, prendre conscience de ses gestes, de ses mots, de ce qui nous entoure, permet de se libérer l’esprit, se libérer du stress et d’offrir des moments de qualité à nos enfants. Je sais que quand je vais chercher mon fils chez la nounou, il va me demander de jouer avec lui. Je sais que j’ai le dîner à préparer en parallèle alors soit mon organisation m’a permis de pré-préparer en amont et je n’aurai plus qu’à mettre au four, par exemple, soit je l’emmène avec moi dans la cuisine et je lui explique ce que je fais et qu’on retourne jouer juste après. S’ancrer dans le moment présent, c’est me permettre d’être à 100% avec lui, physiquement et mentalement. C’est ce dont les enfants ont le plus besoin : du temps de qualité avec leurs parents, c’est aussi ce dont moi j’ai besoin, pour décrocher de ma journée et de mes obligations d’adulte. Juste quelques minutes par jour <3

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3. Se faire confiance
C’est un conseil que je donne à tous les futurs parents (ou tout jeune parent) lorsqu’on me le demande. Se faire confiance est la base d’une parentalité plus sereine. C’est difficile la première fois parce qu’on n’a pas d’expérience, mais l’expérience n’est rien comparé à ce lien qui existe entre une mère et son enfant. Aucun médecin, ni proche, ni membre de la famille ne devrait dicter les choix liés à la parentalité. Si un professionnel ou quelqu’un de votre famille vous dit “laissez-le pleurer, ça lui fait les poumons”, mais que vos tripes se déchirent dès les premières secondes où votre enfant vous appelle, écoutez-vous. Ecoutez votre instinct plutôt que les expériences des autres. Vous seule savez ce qui est le mieux pour votre enfant. Vous seule savez la meilleure façon de vous occuper de lui.
Je me souviens que, quand mon fils était tout petit petit,on m’obligeait à le poser dans un couffin alors qu’il souffrait de reflux et que la position “debout contre maman” en écharpe était la position la plus réconfortante et qui le soulageait le mieux. Je m’exécutais, peu sûre de moi, avec cette impression d’agir contre ma volonté. C’était le cas, mais je ne me faisais pas confiance à ce moment-là. Alors si quelque chose vous tient à coeur, qu’une décision vous semble être la bonne, qu’un choix vous semble être le meilleur, faites-vous confiance, et gérez votre parentalité avec vos tripes et votre coeur, pas selon les conseils des autres. 🙂
Ne soyons pas trop dur avec nous-même, autorisons-nous à faire des erreurs, tant que l’on fait toujours de notre mieux. Tant qu’on communique positivement avec nos enfants. Se tromper, perdre son sang froid, cela arrive à tout le monde, et l’enfant apprend d’un parent qui lui explique pourquoi il s’est mis à crier. Il apprend les émotions, il apprend que nous sommes humains, et qu’on a le droit de faire des erreurs. Il apprend le pardon.

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Profitons un maximum de cette aventure incroyable, aussi tumultueuse que débordante d’amour. Pensons que chaque situation, qu’elle soit magique ou difficile à vivre est éphémère. Tant qu’on donne le meilleur de nous-même, avec tout l’amour et la patience dont nous disposons, alors nous sommes ce qu’on appelle de “bons parents”.

 

 

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Le jour où je t’ai rencontré #5 : BOOM

Elodie Jelena fait partie de celles dont une fois que l’on a découvert l’univers, on ne peut plus s’en passer. Chaque nouvelle photo instagram s’accompagne de jolis textes courts, intenses en émotion. J’adore son côté rock et sa petite Chiara est un amour. J’aime tellement sa plume que je n’ai pas résisté à l’envie de lui demander d’écrire pour ce rendez-vous. Le déclic a été pour moi une jolie déclaration à son amoureux sur son compte. J’avais tellement envie d’en savoir plus. Pas par curiosité malsaine, mais parce que je pressentais qu’elle saurait trouver les mots justes pour parler d’amour.

Avant de lui laisser la parole, je vous invite aussi à aller vous régaler de son blog La maternité pour une nulle .

Le jour où je t’ai rencontré, je n’avais pas pris rendez-vous avec le Destin.
Pour être honnête, j’avais passé la journée à comparer les tarifs des billets d’avion pour rejoindre mon premier amour à l’autre bout du monde. Nous nous étions quittés quelques années plus tôt à cause de son envie d’ailleurs justement. Toutefois, je n’étais plus sûre de l’aimer comme au premier jour. Alors, j’ai traîné près d’Opéra, j’ai marché toute la journée avant que ma copine Sarah ne me propose de la rejoindre chez elle pour fêter son anniversaire avec des dizaines d’inconnus. Ça ne me disait franchement rien, j’ai toujours détesté les inconnus, surtout quand ils sont ivres et bruyants.

« 20 ans c’est super important, t’es obligée de venir Elo ».
« Ok, j’arrive ».

Opéra -> Issy Moulineaux – 31 minutes.

31 minutes à me demander si ça vaut le coup et s’il en vaut la peine, 31 minutes à me demander si ça va marcher cette fois, s’il ne va pas changer d’avis ; encore une fois – 31 minutes passées finalement à réaliser que le premier Amour est souvent juste le premier et rien d’autre. Je ne l’aimais plus à Madeleine et mon destin m’attendait à Mairie d’Issy.
Il est arrivé plus tard que les autres et je suis tombée amoureuse de ses baskets. Des Vans noires, un peu déchirées, il avait l’air d’aimer le rock, d’être rock et il sentait bon. Cela faisait déjà 2h que je buvais des mélanges dégueulasses et farfelus concoctés par un couple tout aussi farfelu. Florian est arrivé avec des bières. Je l’ai attendu comme on attend d’être sauvé par le gong, comme on attend que l’on vienne nous sortir d’un gouffre, d’un trou noir. Je ne suis pas romantique ni mielleuse. Du moins, je ne l’étais pas à ce moment-là. Je venais de réaliser, quelques stations de métro auparavant, que l’Amour n’était pas éternel. J’avais 21 ans. Oui, j’en ai mis du temps.
Pourtant, je vous assure que j’ai senti un truc quand il m’a fait la bise. 2 bises douces, légères et parfumées. Le parfum de l’Amour, du second Amour, de l’Amour infini.
J’avais 21 ans et je venais de tourner une page. J’avais besoin de danser, d’alcool, de tabac et d’autres substances illicites. Oui, j’avais 21 ans.
Seule sur la piste de danse, il a dû me prendre pour une de ces filles bizarres, immatures et légères mais ça m’était égal dans le fond, je n’attendais rien de lui, pas même qu’il m’aime et encore moins un enfant de lui. Un enfant ? Quelle idée.

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Sans même parler, nous avons dansé toute la nuit. C’était un peu comme dans La Boum vous savez. Ce moment où un seul être suffit à dépeupler un espace entier. Je ne voyais plus que lui et son souffle contre le mien guidait nos pas. J’ai appris à le connaître en dansant, nous répétions, comme instinctivement les mêmes pas, nous allions dans la même direction, ces bras autour de ma taille me rassuraient et cette alchimie palpable entre nous me donnait envie de refaire le monde. Bien sûr, l’alcool y était aussi pour beaucoup, aujourd’hui, 8 ans après je le sais.

« Is it real now, two people become one » – Walking on a dream du groupe Empire of the sun.

C’est le moment que nous avons choisi pour échanger notre premier baiser. Le baiser était inévitable, restait à savoir quel serait le moment adéquat. Il paraît que le lieu et le contexte d’un premier baiser ont une importance sur la suite des événements – Comme quand on rencontre quelqu’un lors d’un mariage… Nous, nous avions choisis ce moment-là, celui où tout était écrit dans les paroles de cette chanson… Chiara en tout cas. Un peu de toi, un peu de moi, beaucoup de nous. Un jour, nous formerons une famille et nous serons heureux. Même ivre, je savais que c’était toi.

Au petit matin, il était encore là. Il me regardait dormir et me caressait la joue comme aucun autre homme ne l’avait fait avant lui. J’en senti la peur, le doute, l’envie et l’évidence entre ses deux mains. Il tenait aux creux d’elles l’avenir et l’espoir. Moi, je retenais déjà mon cœur déjà bien trop désabusé.

Les jours, les semaines et les années ont passé depuis ce 19 septembre 2010. Aujourd’hui, c’est à trois que nous dansons. Tu as toujours tes Vans déchirées et tu sens toujours aussi bon l’Amour. Moi, j’ai moins peur des inconnus, je ne fume presque plus et je suis sûre de moi.

Le jour où je t’ai rencontré, je n’étais pas au rendez-vous mais j’ai pris le soin d’être en avance pour ne pas te louper mon Amour.

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Vous avez une belle histoire d’amour à partager ?

N’hésitez pas à m’écrire à cette adresse : sophie@ogressedecompagnie.fr

Cécile et Romie With a love like that

3 astuces de mamans stylées

J’inaugure un nouveau rendez-vous sur le blog, celui des trois astuces.

L’idée, partager avec vous chaque mois des idées de parents inspirants pour vous faciliter la vie, vous donner du baume au coeur, vous donner confiance aussi.

Pour ce premier rendez-vous j’ai fait appel à trois blogueuses que j’adore. Leur point commun, à part d’avoir de jolis univers bien sûr, celui d’être toutes les trois mamans d’un petit bout de moins d’un an. La première année de bébé, après une grossesse, un accouchement, des nuits sans sommeil, on est pas au top du style avouons-le. Et pourtant des fois, il y a des petits riens qui font que tout de suite on est jolie et qu’on se sent mieux dans ses pompes. Voilà donc quelques astuces de style  simples, accessibles à toutes, à appliquer de temps à autre pour rebooster la confiance en soi…

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Amélie, Queen for a day

J’ai été surprise lorsque Sophie m’a proposé de participer à son article sur « comment être stylée avec un bébé » pour la simple et bonne raison que je me sens patate au possible depuis la grossesse…Mon petit garçon a 4mois et je suis très loin d’avoir retrouvé mon poids d’avant.
Comme elle m’a parlé des chapeaux que je porte souvent sur mes photos instagram, il faut croire que c’est un accessoire qui me donne l’image d’être  un maman stylée ! C’est déjà ça ! 😀

1. Miser sur les accessoires ! Pour ma part j’ai toujours aimé porter des chapeaux, avoir quelques jolis sacs et de belles chaussures. Généralement, à moins d’être  chanceuse, retrouver sa ligne peut prendre du temps, on dit souvent qu’il faut 9 mois à un an…alors question fringues, on a plutôt tendance à vouloir cacher la misère  en portant du noir et en misant aussi sur des tenues casual, car avec un bébé, c’est plus pratique ! Du coup, voila tout l’intérêt de miser sur de beaux accessoires pour attirer l’oeil sur eux, plutôt que sur le reste. Un beau chapeau, un sac coloré et tendance, des chaussures qui brillent. Mes marques fétiches : Chapoleone, Sezane et Patricia Blanchet. 🙂 Ce sont des marques pas données mais je préfère  m’acheter une jolie pièce de temps en temps, que plusieurs de moins bonne qualité !

2 : Aller chez le coiffeur rapidement après la naissance pour une nouvelle coupe ou une couleur ! Un petit changement et du temps pour soi qui font un bien fou !

3 : Porter du rouge à lèvres quand on sort ! (évitez à la maison pour pouvoir bisouter votre bébé sans lui laisser des marques de produits pas très  bons pour sa peau fragile) pour détourner  l’attention des cernes…choisissez une couleur punchy qui donne bonne mine ! 🙂

Mais avoir du style ne sert à rien, si on ne se sent pas bien dans sa peau. Alors à nous de jouer maintenant pour retrouver confiance en nous, petit à petit !

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Cécile, With a love like that

Coucou, je suis Cécile, j’ai 33 ans et je suis la maman de Romie 11 mois. Quand Sophie m’a demandé de participer à cette rubrique « astuce de maman stylée », j’ai … d’abord été flattée aha ça veut dire que je ne ressemble pas à rien depuis que je suis maman et c’est plutôt une bonne nouvelle et en même temps, je sèche un peu…

En fait, je n’ai pas changé grand chose à mon look ou ma vie depuis que je suis maman, je continue de me maquiller comme avant, je me coiffe, je m’habille avec les mêmes vêtements … donc pas facile facile.. Mais voilà quelques petites astuces que j’utilise moi :

1. Ne pas s´encombrer. J’ai toujours détesté être encombrée avec 50 sacs et je vois souvent des parents qui arrivent partout avec l’équivalent d’une valise pour une sortie de 2h … moi je prends toujours le strict minimum et donc je ne ressemble pas à un mulet. En gros si ça ne rentre pas dans ma yoyo, je ne prends pas! Vu que ma poussette yoyo va partout et que je n’ai pas besoin de porte bébé (et Romie n’est pas une fan de toute façon), je n’ai pas eu besoin de changer quoique ce soit à ma façon de m’habiller. Comme je disais plus haut, je prends mon sac à main et je mets le reste dans la poussette. Du coup aucun problème pour porter des talons si j’ai envie!

2. Se préparer avant le réveil de bébé. Bon c’est sur que c’est une astuce qui ne fonctionne que parce que Romie ne se réveille pas tôt, mais du coup je me prépare, me maquille avant qu’elle soit levée, comme ça ensuite je n’ai plus qu’à profiter! Et si un jour j’ai la flemme de me lever avant elle et bien je la prends avec moi devant un grand miroir et je me maquille avec elle. Elle est fan de son reflet comme beaucoup de bébé et adore attraper (mettre à la bouche) les pinceaux (du coup maintenant j’en ai un spécial pour elle qu’elle peut léchouiller

3. S´assortir avec bébé. Je suis une fan de headband depuis toujours, et à l’arrivée de ma poulette, je savais que je tenterais de lui en mettre! bonne nouvelle elle accepte volontiers! du coup, j’ai ma petite touche stylée tout en ayant le plaisir d’être assortie à ma poulette. J’ai d’ailleurs créé des petits headbands maman bébé avec les dormeuses de madapolam : un pied de poule et un à fleurs noir et blanc

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Clélia, L’apprentie mariée

Je ne me considère pas du tout comme une maman stylée… Je m’habille de manière hyper simple, je ne me pose pas trop de questions sur comment je vais m’habiller le matin et encore moins depuis que j’ai deux enfants ! Ce que j’aime, c’est avoir du confort et que ça soit pratique pour porter les enfants et courir partout facilement. Bon, je ne suis pas non plus du genre à mettre des joggings, mais disons que j’ai une tenue un peu uniforme : 99% du temps c’est : un jean brut ou un jean noir et un top/pull noir, bleu-marine ou écru. Bon, j’ai aussi un gros faible pour les rayures : je ne compte plus le nombre de marinières dans ma penderie…

1. Les jolies boucles d’oreilles. Quand je veux accentuer mon style pour avoir une petite touche de féminité en plus, je porte des boucles d’oreilles : j’adore celle de Poupée Rousse, il y a des tas de jolies couleurs, pleins de formes et toujours de nouveaux modèles. Elles sont super résistantes, même avec un bébé qui aime les attraper ou jouer avec !

2. Une pointe de maquillage. Si je suis dans une journée sans et que je me trouve un peu bof, je mets du rouge à lèvres bien rouge : ça me donne bonne mine ! J’en ai un super beau de chez Sephora qui tient très longtemps et tu peux même faire des bisous à tes enfants sans trace : il est top. Généralement, niveau maquillage, je fais aussi léger que possible. Mon arme fatale : de l’anti-cerne (un peu obligée avec les nuits courtes), une poudre minérale, du mascara et du rouge à lèvres ! Tout de suite je me sens mieux et plus en confiance.

3. De jolies mains. Ma dernière astuce avec bébé, c’est le vernis semi-permanent ! Quand j’ai des jolies mains, je me sens tout de suite mieux. J’ai l’impression que je prends soin de moi et d’être plus soignée. Cela m’oblige à me faire un petit temps en solo pour prendre soin de moi et ça fait du bien aussi. L’avantage du semi-permanent, c’est quand tu fais de la pâte à modeler avec ton fils ou que tu en es à la troisième vaisselle de biberons de la journée… et bien il ne bouge pas ! Pas besoin de le refaire toutes les semaines comme du vernis normal et la brillance reste très longtemps, donc je suis tranquille pendant au moins deux semaines !

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❤️ Merci à ces trois supers mamans pour leurs astuces ! ❤️

C’était un bonheur de vous accueillir sur le blog. 

Et vous, c’est quoi les petites astuces qui vous font sentir jolie?

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Le jour où je t’ai rencontré #4 : le fil invisible

Julie, alias Fleur de menthe, fait partie de ces jolies rencontres sur la blogosphère: Une plume délicate et un coeur sincère. Nous avions partagé il y a quelques années de délicieuses soirées à débattre littérature dans un club de lectrices. Je n’ai jamais cessé depuis de me régaler à chaque fois que je lis un de ses textes. Celui-ci n’est pas en reste ! Elle a eu la gentillesse de me confier son histoire d’amour et le fil invisible qui la relie à l’homme qu’elle a choisi…

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Le jour où je t’ai rencontré n’a pas de date.

Il y a ce jour où tu es passé devant moi sans me voir alors que je venais juste d’avoir 15 ans. Tu as attrapé ta sacoche, tes yeux bleus ont balayé le hall du lycée, et tu es parti. J’ai fait un tour sur moi-même, comme accrochée à un fil invisible qui me reliait à toi, et le moment s’est envolé.
Il y a ce jour où ton regard a croisé le mien. Il faisait nuit, et les vapeurs d’alcool étaient omniprésentes. Tu étais là, une cigarette à la main, adossé à la fenêtre de cet appartement rouennais. Je me suis approchée de toi, le grand silencieux, le garçon discret qui observe plus qu’il ne parle, l’inconnu de la soirée. Je t’ai fait la bise, et à nouveau, un fil invisible m’a retenue. Mon regard n’a jamais réussi à se décrocher de toi, jusqu’à ce que l’alcool ait raison de moi et m’emmène dans un sommeil de plomb, à même le parquet.

Il y a ce jour qui renaît tous les matins.

Et ce matin. La main sur la poignée de la porte, tu t’es retourné et tu m’as lancé ce regard. Amoureux. Fou. Fou amoureux. J’ai penché ma tête sur le côté avant de t’envoyer un baiser de la main. Tu as souri et tu as chuchoté des mots d’amour qui ont glissé jusqu’à moi. J’ai laissé mes yeux s’illuminer des étoiles que je connais désormais si bien. J’ai laissé le matin être là, présent, et nous couvrir de sa lumière blanche. Mon cœur s’est gonflé, et je t’ai répondu. Le temps a attrapé nos mots, il a retenu dans le passé ces quelques secondes entre nous.

C’est ainsi entre nous. Il y a dans l’air qui nous entoure dix mille couleurs que nous sommes seuls à voir. Quelque chose qui défie le temps, l’espace, la raison.
Une magie. De cette magie est née une petite fée aux yeux verts. Elle souffle des bulles de savon, et dépose sur nos joues des baisers mouillés. Son rire dessine des arcs-en-ciel. Sa voix chante des mots d’une autre langue. Elle est née dans la folie de la vie, d’une folie entre nous.

Il y a toujours ce fil invisible entre nous. Il nous a guidé l’un à l’autre. Et nous nous sommes trouvés. Il nous lie tous les trois aujourd’hui. Il retient pour nous les petits bonheurs. Il nous guide sur les chemins inconnus. Il nous fait tourbillonner sans jamais nous donner la nausée.
Pour chaque matin dans tes bras. Pour chaque seconde de ces dix dernières années. Pour l’électricité qui vient parfois pimenter le quotidien. Pour tout. Pour nous. Merci la vie. L’amour existe. L’amour fou existe.

 

Merci Julie pour cette déclaration d’amour fou qui réveillerait les plus basés d’entre nous !
Et si vous aussi vous avez une belle histoire de rencontre à me confier, n’hésitez pas à m’écrire: sophie@ogressedecompagnie.fr

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Le jour où je t’ai rencontré #3: l’évidence

Il y a des jours tous gris, ceux où votre coeur et la météo sont au diapason. Ceux où vous ne savez plus si les gouttes qui coulent sur vos joues sont faite de larmes ou de pluie. Et là, l’évidence d’une belle histoire d’amour vous saute aux yeux et vous réchauffe. C’est ce qui c’est passé pour moi lorsque j’ai ouvert la lettre de la blogueuse Picou Bulle qui m’a gentiment confié l’histoire de sa rencontre avec son amoureux, l’évidence ! Je ne vous en dit pas plus et je lui laisse la plume…

 

Le jour où je t’ai rencontré a fait de moi ce que je suis maintenant et a changé ma petite vie tranquille.

Si je veux la raconter aujourd’hui, notre petite histoire, c’est justement parce qu’elle est toute simple, toute bête, et bien plus courante qu’on ne le croit, je pense. Et parce qu’elle me semble bien montrer que ce grand bonheur qu’on attend toutes, il faut parfois se donner quelques petits coups de pieds aux fesses pour l’atteindre, parce qu’il ne vient pas toujours toquer tout seul à la porte.

Ma vie sentimentale a toujours été très discrète – j’ai toujours préféré être seule que mal accompagnée, comme on dit, et j’ai du coup présenté peu de mes petits copains à mes proches (non que j’en ai eu 30000!) , parce que je savais souvent que ça ne donnerait rien à long terme. Par dessus cela, je dois bien avouer avoir longtemps été très timide, sentimentalement parlant, et aussi, n’avoir pas eu tant d’occasions que ça de rencontrer des hommes qui me plaisaient vraiment.

Alors, l’âge avançant, évidemment, j’ai commencé à me sentir un peu seule, à voir mes copines me raconter leurs histoirs et la voix de la raison m’a rattrapée…Si je ne rencontre personne dans ma vie de tous les jours, il y a peu de chances que le prince charmant sonne tout seul à ma porte, et il va bien falloir que je fasse quelque chose pour le rencontrer!

Je me suis alors battue contre mes réticences, et j’ai fini par m’inscrire sur deux sites de rencontres en ligne gratuits, pour voir.

Sur le premier, le plus connu – meetic – j’ai alors créé un profil, sur lequel je ne pouvais pas directement accéder aux e-mails que l’on m’envoyait (sauf en payant, et je n’y étais pas prête) ; et je recevais surtout des contacts de beaucoup de gros lourds, objectivement. Je m’en suis donc très vite désintéressée. Sur le deuxième, qui me semblait un peu plus sérieux et plus détaillé (match, pour ne pas le nommer), j’avais des contacts plus approfondis, mais qui ne donnaient rien.

Il s’est dont passé plusieurs mois sans rien, et je commençais à me désintéresser de la méthode en ligne et de son aspect « catalogue » pas trop fait pour moi. Je n’allais plus beaucoup voir le deuxième site, et meetic, je n’y allais plus jamais.

 

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Seulement…et bien seulement j’ai eu un petit coup de pouce du destin.

Et surtout, de toi, mon mon futur mari, qui a eu l’intelligence de mettre ton e-mail en titre du message que tu m’a envoyé (et que pourtant je ne pouvais pas lire!), pile le seul soir en près de 6 mois, où je me suis reconnectée au site en ligne. Alors, je suis allée voir ton profil. Qui m’a plu. Et je t’ai envoyé un mail.

Quelques échanges sur msn plus tard (oui, c’est vieux, msn depuis, c’est ringard, à moins même que ça n’existe plus!), j’ai combattu ma timidité en acceptant de te rencontrer en vrai (au final, je crois qu’il vaut mieux vaut se rencontrer vite, au lieu d’idéaliser!). Et on s’est finalement rencontrés en vrai, un beau soir de décembre, à Lyon.

Comment-te dire? Pas le coup de foudre romantique des films, avec paillettes dans les yeux et musique sirupeuse. Mais un coup de foudre beaucoup plus profond encore – pas la passion subite, mais juste, le naturel, la sensation que tout se déroulait comme il faut, comme ça devait être, sans me poser de questions. Et quelque part déjà, au fond du coeur, le sentiment que tout était là, que ça marcherait. Que cette fois, c’était la bonne.

Tout était si naturel, si évident! Bref, l’apéro qui devait me permettre de m’échapper si je voulais, s’est prolongé toute la soirée, on s’est vus, on s’est revus, j’ai d’abord dit « je garde mon indépendance, chacun chez soi », puis au bout de deux semaines on était toujours collés chez l’un ou chez l’autre, mais ensemble, donc au final on vivait presque déjà ensemble.

Et puis la vie à deux a suivi son cours, si naturellement, si logiquement que toutes ces questions que je me posais avant, je ne me les suis jamais posées avec toi. Moi la célibataire endurcie, je suis devenue l’amoureuse ; moi l’indépendante, je suis devenue câline et attentionnée ; moi la grande Picou, je me suis sentie petite enfin, au creux de tes bras.

Et puis, quand on est sûre, que notre coeur sait que c’est celui là et pas un autre, tout s’emballe, et ta vie se chamboule tout en douceur, sans même que tu t’en rendes compte. J’ai vite lâché mon petit appart pour ton petit nid douillet. On a fait de beaux voyages, de beaux projets. On a partagé nos vies, nos amis, nos familles, le plus naturellement du monde.

Et puis il y a eu ce voyage à New York, cet émerveillement, et cette demande en mariage en haut de l’Empire State Building (rien que ça! La classe!). Mon grand Oui, évidemment, et puis l’année d’après, notre premier achat d’appartement, notre beau mariage en Auvergne, cette cérémonie laïque dans ce grand parc en plein soleil, nos larmes d’émotion, notre joie si parfaite.

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Et puis cette première ligne bleue, ce bonheur complet, cette grossesse épanouie, ce gros bébé joufflu, cette petite fille si adorable.

Et puis cette envie d’encore plus, cette deuxième ligne bleue, ou plutôt rose, encore ; ce nouveau bébé joli, cette nouvelle petite poupée si malicieuse et ses frisettes folles.

Et puis…

Et puis toujours l’amour, qui résiste au quotidien, intact. Ces hauts, ces bas, bien sûr, comme tout le monde, mais cette certitude au fond de mon coeur, qu’en te rencontrant toi, j’ai rencontré ma vie. Celle qui m’attendait, et qui correspond à mes rêves d’enfant. Celle qu’il m’a donné, le jour où je t’ai rencontré.

Et puis le sentiment que j’ai toujours su. Que quoi qu’il arrive, c’était toi le bon, l’homme de ma vie. Et que je l’ai su, rétrospectivement, dès la minute où je l’ai rencontré, dès cette minute où l’appréhension s’est transformée en confiance.

Alors voilà. L’histoire de notre rencontre, elle est banale, elle est si courante. Mais en rencontrer un seul, le bon, et juste parce que j’ai lu son mail, et seulement celui-là, alors que je ne me connectais plus depuis 6 mois, je prends ça comme le destin.

Et tout ce qui en a découlé, de ce jour où je t’ai rencontré, moi, j’appelle ça de la magie. Je te remercie pour ce que tu m’a apporté, et que tu m’apportera encore.

Alors, même si je te le dis déjà 12000 fois par jour, moi qui ne l’avais jamais vraiment dit avant toi,  j’ai juste envie de te le  dire encore :

je t’aime, mon Jules.

 

Je te remercie encore Picou Bulle pour ses mots qui m’ont fait du bien et la confiance que tu m’accordes en livrant ici ta belle histoire comme une évidence.

 

Et si vous aussi vous avez une belle histoire de rencontre à me confier, n’hésitez pas à m’écrire: madameogresse@yahoo.com